Promenade mouvementée (Feat Himura Shana)

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Ketsuki Shinda
Chūnin de Kiri
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Mar 13 Fév 2018 - 0:08

Shinda était sorti du village sous la pluie qui se faisait assourdissante, comme la plupart du temps dans ce village qui lui était nouveau.

Sur le chemin après la sortie du village, des flaques jonchaient le sol sablonneux par endroits, et boueux par d'autres. Les chaussures de Shinda ne les éclaboussaient même pas, sûrement dû à ses réflexes d'assassin, ses pas embrassaient le sol sans même produire le moindre son.

L'assassin, mains dans les poches, fourreau rangé à son dos, réfléchissait. Il avait du mal à appréhender sa nouvelle vie, tous ces contacts sociaux qui lui étaient naturellement imposés le perturbaient, lui qui avait toujours vécu hors des endroits fréquentés, isolé dans sa cabane avec son père et sa mère qui l'entraînaient régulièrement.

Il n'a ainsi dire jamais connu d'ami, et bien que la plupart des villageois de Kiri semblaient avoir l'air assez méfiants, certains étaient venus afin d'avoir des discussions purement amicales avec Shinda. Ce dernier ne leur donnait jamais suite, estimant qu'il ne pouvait pas leur dire qui ils étaient réellement.

Le contact humain était donc à éviter, mais s'il voulait se plier à ses ambitions, il allait devoir apprendre à se sociabiliser, qu'on dise du bien de lui, qu'il se crée un réseau, qu'il finisse propulsé au devant de la scène grâce à tous ces "amis".

Cette notion lui était d'ailleurs très controversée, c'est pourquoi il ne s'étendit pas longtemps dessus car il n'avait de toute façon pas l'occasion de l'appréhender.

Sa marche le mena jusqu'à une sorte de clairière, où il resta debout, contemplant la beauté de la pluie.

Il n'y avait jamais porté attention auparavant, la traitant comme un simple avantage de terrain pour la dissimulation. Il se découvrit de nouvelles émotions. Shinda appréciait la vue de la pluie qui battait son plein, éclaboussant le sol et arrosant les prairies herbeuses.

Le Ketsuki fut cependant troublé, il avait ressenti une présence non loin, des pas maladroits qui alertèrent son oreille avisée.

Immédiatement, il se retourna... et vit plusieurs hommes armés qui marchaient vers lui d'un pas menaçant, souriants.



Shinda comprit immédiatement ce qui allait se passer, ainsi il dégaina aussitôt Shirayushi.

- Roh... Alors comme ça on n'a même plus le temps de menacer qu'ils réagissent déjà !

- Ton sabre... Il a l'air pas mal. Pareille pour ton armure, elle pète la classe. Donne nous tout ce que t'as et on te laissera vivre!

- Et plus vite que ça, gamin !

Ils avaient l'air d'être assez âgé de la trentaine à la quarantaine. Ils étaient 5, et revêtaient des sortes de haillons mal entretenus qui protégeaient tant bien que mal leur corps. Souriants, ils s'approchaient de Shinda avec leurs sabres.

Sans même sourciller, l'assassin chargea rapidement et trancha d'un coup sec le cou de l'un d'eux.

Sa tête s'envola sous la force du coup.

Tous furent pris de stupeur, n'ayant même pas eu le temps de réagir, ils s'étaient fait devancés de la sorte par la vitesse de leur "victime".

Immédiatement, les autres bondirent en arrière par surprise, et trois autres fuirent, hurlants de peur.

- Merde, faut appeler l'patron ! C'est un fou furieux ce type ! cria l'un des fuyards.

Le regard apaisé de Shinda avait complètement changé, virant à un regard sévère, impitoyable, comme si c'était devenu une autre personne.

Le dernier en face à face avec l'assassin tremblait de peur, de tout son corps. Il était littéralement paralysé, couteau à la main qu'il fit même tomber sous la pression.

Shinda abaissa alors son arme, et lui fit un signe de la tête, lui laissant l'opportunité de fuir.

Opportunité que le bandit prit immédiatement sans même ramasser son couteau derrière lui, il prit ses jambes à son cou et partit rejoindre ses alliés qui étaient déjà loin maintenant.



Des gouttes d'eau coulaient le long du masque de Shinda. Il contemplait alors ses agresseurs fuir avec toute la grossièreté possible. Il en déduit facilement qu'ils étaient loin d'être initiés au meurtre, et encore moins à l'assassinat.

Il s'assied ensuite pour retourner au plaisir qu'il s'était découvert juste avant qu'il ne soit interrompu, contempler la douce et violente pluie s'abattant sur la prairie qui s'étendait juste devant lui, longeant le chemin qu'il avait emprunté.

Il repensait ainsi à la beauté de la nature, qu'il ne découvrait que maintenant. L'assassin était tellement centré sur l'objectif que lui imposait ses parents qu'il ne put même pas se questionner sur lui même. Après tout, il en venait à apprécier une simple pluie. Il y a surement beaucoup d'autres choses qui lui auraient échappé ?

Qu'est-ce que la nature lui cache encore ? Ce qu'il prenait auparavant pour des indices et repères pour ses assassinats, venaient de prendre une dimension toute autre. Shinda admira ces feuillages, et ces arbres au loin. Majestueux dans leur grandeur, sages par leur apparence. Voilà ce qu'ils lui évoquaient.

Il ne pensa à plus rien d'autre, absorbé par la beauté de ses découvertes, analysant chaque aspect de cette nature avec parcimonie et passion.

Le temps passa rapidement. Si rapidement qu'il en avait oublié la notion.



Mais quelque chose vint à nouveau l'interrompre.

L'assassin reprit ses esprits lorsqu'il ressentit à nouveau une présence. Cette fois, c'était bien plus inquiétant, les bruits de pas et de feuilles arrachées par mégarde étaient bien plus nombreux, et bruyants.

Shinda se releva instantanément par réflexe, dégainant son sabre.

Il constata alors... une véritable armée de bandits. Il était entouré de plusieurs dizaines d'hommes en tout point semblables à ceux qu'il avait affronté auparavant.

L'un sortit du troupeau, et prit Shinda à part.

- Alors comme ça c'est toi qui t'permets d'effrayer mes hommes ? En plus de les tuer ? Tu vas comprendre pourquoi on s'attaque pas au Gang de Guldô, sombre idiot. Tuez-le !

L'assassin eut du mal à cacher sa surprise, écarquillant légèrement les yeux, mais il fit face à ce gang et les attendait à point nommé, serrant son katana de ses deux mains, le regard devenu sévère porté vers ses agresseurs. Il était à nouveau prêt à les tuer, et regrettait déjà de les avoir laissé fuir auparavant.

Il semblerait que son plaisir fraîchement découvert l'adoucissait dans ses jugements, cette conclusion lui irritait déjà l'esprit.

- JE PRENDS SES CHAUSSURES !

- MOI SON MASQUE !

- ET MOI SON ARMURE !

Les bandits criaient déjà de joie, s'impatientant déjà sur leur récompense, bien que cela n'affectait guère Shinda qui gardait son sang froid, bien qu'il n'avait pas l'habitude d'être la victime, étant pour la plupart du temps l'assassin.

Deux ninjas coururent alors jusqu'à s'approcher de lui...

D'un mouvement rapide écartant les jambes, Shinda trancha en un mouvement circulaire !

Il découpa net ses deux ennemis en leur tronc ! Du sang aspergea ceux qui se trouvaient derrière, les horrifiant.

- B-bordel ! C-c'est quoi ce sabre ?! Il les tranche comme du beurre ! Celui qui me choppe sa tête aura l'droit de garder son arme ! s'écria ce qui semblait être le chef de la bande en retrait, affolé.
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Himura Shana
Jōnin de Kiri
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Ven 16 Fév 2018 - 0:41
C’était un jour de pluie, un jour comme on en trouvait plein dans notre fier pays de l’eau. Lorsqu’il pleut à Kiri, on vit quand même, les pécheurs vont travailler, les ninjas vont s’occuper de leurs tâches habituelles, on en profite pour faire autre chose que s’occuper des rizières et des récoltes. De toute façon en automne, le travail des champs était quasiment terminé.

Mais comment moi je passais le temps quand il pleuvait et que je n’étais pas en mission ? Simple, soit je méditais, soit je lisais, soit je m’entraînais. Il fallait bien passer la journée après tout. La vie n’était pas si compliquée quand on était dans un monde qui essayait d’être en paix, les objectifs venaient d’eux-mêmes et les journées étaient toujours remplies.

Sortant donc par cette fraîche matinée, je décidai d’aller retrouver la cabane où j’avais l’habitude de m’entraîner quand j’aimais être seule, malgré la pluie battante et vraiment lourde. Sous mon petit parapluie en bambou que je tenais de ma main en bois, je parcourais tranquillement les chemins boueux, utilisant naturellement mon chakra pour ne pas tomber dans une flaque plus profonde qu’il n’y paraissait.  Toujours habillée de la même manière, avec indéniablement mon sabre, qui ne m’avait jamais trahi. J’aurais aimé emmener ma fille, mais elle était aussi occupée que moi et était en mission, après tout elle devait faire ses preuves au même titre que tout le monde. Je ne pouvais lui reprocher cela.

Dans la forêt, les feuilles tournaient de plus en plus à l’orange, l’automne était vraiment arrivé, je pouvais dire adieu à l’été pour cette année. Cela me rendait toujours un peu maussade mais il fallait s’y faire, cela faisait parti des beautés de la nature.

Malheureusement, je dus arrêter ma contemplation prématurément, plus je m’enfonçais dans les bois, plus une odeur venait à mes narines, une odeur que je ne connaissais que trop bien. C’était l’odeur du sang, celle du sang frais. Se mêlant à l’odeur, je pouvais entendre des bruits métalliques et, en forçant un peu de l’oreille, des cris d’hommes, de rage ou d’agonie, je ne pouvais le dire. Cela était inconfortable au plus haut point, je ne pouvais pas rester ainsi et ignorer ce qui se passait. L’odeur du sang n’était jamais annonciatrice de bons présages, encore plus à quelques kilomètres du village.

Je me suis donc précipitée au lieu du supposé affrontement. Ce que je vis me surpris quelque peu. Une mare de sang était au sol, nettoyée par la pluie et s’infiltrant dans le sol ainsi que des corps sans vie et découpés. Je me demandais qui pouvait bien être à l’origine d’un carnage pareil. Ce n’est qu’en relevant les yeux que je pus voir un homme en train de s’affairer avec un groupe, les découpant comme ci cela était du beurre. Je pouvais voir à sa manière de se mouvoir qu’il était doué mais…est-ce que le meurtre était nécessaire ? Et surtout, que se passait-il ? Était-il la victime ou l’opposant ? Je ne voyais là que des hommes se jeter à une mort certaine, sans réfléchir, vers ce guerrier à l’armure. Je n’avais pas l’impression de le reconnaître.

Etant dos au groupe, je me suis approchée subtilement de ce qui ressemblait être leur chef, en tout cas j’avais pris le plus grand et le plus en retrait, qui semblait crier des ordres aux autres hommes. Je ne perdis pas de temps avant de lui donner un coup sec dans sa nuque, le laissant tomber au sol. Le bruit fait lors de sa chute permit aux hommes de se retourner. Je me contentai donc de les regarder avec tout le mépris que je pouvais avoir.

    - Vous n’êtes clairement pas de taille, si vous souhaitez mourir toutefois, allez-y.


Voyant leur chef évanoui, la plupart des hommes n’écoutèrent pas ce que j’avais à leur proposer. D’autres continuèrent leur charge vers l’homme en armure, d’autres avaient trouvé comme idée de venir m’affronter, moi.


    - Quel gâchis…


Ne voulant pas les tuer cependant, je me suis contentée de les frapper, usant de mes techniques pour me défendre. Un coup de genou par ici, un solar plexus par là, les dégageant avec ma force ou écrasant même la tête d’un de ces rats contre un arbre. Même un des sbires qui tenta de m’attaquer de dos se fit écraser par un coup de pied sauté.

Je me demandais si le jeune homme s’en sortait lui aussi, je n’avais pas prêté attention à lui quand j’ai démarré le combat.


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Ketsuki Shinda
Chūnin de Kiri
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Ven 16 Fév 2018 - 20:09
L'assassin s'apprêtait ainsi à faire face à un véritable gang de bandits. Plusieurs dizaines d'hommes face à lui. Leur chef donna l'ordre de charger... Juste avant de tomber au sol, inconscient ?

C'est alors que plusieurs bandits chargèrent vers une direction opposée à Shinda, avant de tomber un par un au sol ? Au même moment, on le chargeait aussi. Ayant fait preuve de bonne foi auparavant, il estima qu'il était temps de tous les corriger, ainsi il les affronta les uns après les autres, esquivant habilement de côté, tranchant leur gorge d'une manière si propre qu'on eut dit qu'il n'était formé que pour ça, tuant ses ennemis sans sourciller, ils tombèrent un par un au sol dans un bain de sang. On eut dit qu'il ne ressentait aucune émotion, leur enlevant à chacun la vie comme si c'était quelque chose de banal pour lui. Et pour cause, toute sa jeunesse a été dédié à l'accomplissement de cet acte, il n'y avait rien de plus naturel pour lui que d'ôter la vie, bien que cela concernait habituellement les cibles de ses contrats.


Soudain, une épée vint s'abattre sur son épaule, surgie de derrière lui, s'enfonçant de quelques centimètres à travers son armure ! Le Ketsuki écarquilla les yeux sous la surprise de la douleur, avant d'immédiatement trancher le bras portant l'arme en se retournant d'un pas sec. Le bandit hurla de douleur, tombant au sol sur ses fesses, regardant avec terreur son bras s'envolant dans les airs ! Tous les autres bandits reculèrent d'un pas à la vue de ce spectacle macabre, puis l'assassin s'élança vers le puis... disparût ? Une fraction de secondes plus tard, il était dans les airs en train d'effectuer un majestueux saut périlleux juste au dessus de lui, se retrouvant la tête vers le bas, puis décapita sa victime d'un tranchant net pendant son saut avant de réatterrir derrière, jambes largement écartées, prenant appui sur sa main gauche pendant que sa main droite tenait son Katana brandie de côté..

La tête démembrée tomba juste devant lui, à la vue horrifiée de ses adversaires qui tremblèrent tout en regardant avec dégoût le geyser de sang qu'était devenu leur ancien compagnon d'arme, dont le corps tomba ensuite pleinement au sol.

Certains fuirent vers l'arrière, comprenant qu'il était impossible de rivaliser, tandis que trois autres, encore plus hargneux, s'attaquèrent à l'assassin tout en beuglant des mots incompréhensibles sous la rage.

L'un donna un coup d'épée horizontale qu'il esquiva par le bas, avant de balancer sa jambe droite balayer violemment son adversaire puis sans même qu'il ne puisse l'achever il para un coup d'épée survenu de sa droite ! L'assassin était toujours accroupi, tendant sa jambe vers l'arrière afin de mieux équilibrer le rapport de force... Sa douleur à l'épaule resurgit alors, il fronça ainsi les sourcils tout en essayant de cacher tant bien que mal ses émotions.

Au même moment, le dernier du trio chargeait Shinda tandis que celui qui avait été balayé commençait à se relever, reprenant ses esprits, alors qu'il était toujours en plein rapport de force, Katana contre épée avec le dernier... Constatant que la situation devenait urgente, il rassembla toute sa force afin de dévier l'arme vers le haut, déséquilibrant son ennemi, puis d'un mouvement rapide et habile, il tendit sa lame sur son côté droit... avant d'effectuer une rotation quasi instantanée sur lui même, bras tendu, genou replié au sol !

Un léger coup de vent souleva la poussière autour de lui... Les trois bandits qui l'entouraient, sur le point de le toucher, étaient figés.

Une fission rouge en leur tronc se révéla, puis la partie supérieure de leur corps se décollait doucement... avant de tomber au sol dans un bruit légèrement spongieux. Le bas du corps suivit quelques secondes après.

Une mare de sang s'était formée autour de Shinda, le regard sévère, tenant son épaulette gauche légèrement fissurée d'où émanait un petit filet de sang avec sa main, puis il leva les yeux... et vit une femme en train de terrasser les derniers bandits restants. Du moins, ceux qui étaient assez courageux pour ne pas s'être enfuis.

Esquive, coup de poing qui en assomma un, coup d'épée qu'elle bloqua avec... sa main ? Juste avant de propulser son adversaire plusieurs mètres plus loin avec un coup de pied. Elle se dirigea ensuite vers le dernier bandit encore conscient, tremblant de tout son corps, puis lui fit signe de fuir. Proposition qu'il accepta aussitôt, prenant ses jambes à son cou.

Puis elle se retourna vers Shinda. Elle avait l'air assez jeune, la trentaine tout au plus, portant un kimono qui tentait tant bien que mal de cacher son imposante poitrine, et portait un cache oeil, tout en dissimulant un fourreau sur sa ceinture. Une sabreuse, elle aussi. Ainsi, sans même utiliser sa lame, elle était capable de telles prouesses, et elle l'avait aidé sans aucune raison apparente, bien que cela n'intriguait pas plus l'assassin que cela, préférant éviter tout contact avec les autres de par sa nature. Néanmoins, il pouvait clairement en conclure que c'était une sabreuse expérimentée, n'ayant pas pour autant cette habitude du meurtre de par sa retenue lors de ses coups, préférant simplement assommer ses ennemis.

Shinda, armure légèrement légèrement tâchée de part et d'autre par la sève vitale de ses ennemis, donna un coup avec sa lame de côté, projetant le sang qui en coulait encore à flot, puis la rangea dans son fourreau, sur son dos, avant d'adresser un signe de la tête à la mystérieuse femme comme pour la remercier de son aide, tout en commençant à se diriger vers le village, pensant déjà à faire réparer son épaulette et nettoyer son armure, ainsi qu'à s'apposer des bandages afin de stopper son saignement.
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Himura Shana
Jōnin de Kiri
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Dim 11 Mar 2018 - 1:11
Il ne fallut pas plus de quelques minutes pour que je puisse me débarrasser de tous ces hommes. Je me suis même impressionnée à arrêter une lame avec ma prothèse en bois, serait-ce la le début d’une nouvelle technique ? Je devais la travailler pour en avoir le cœur net. Nous verrons cela une autre fois.

Alors que je me contentais de les frapper pour les assomer tout au plus, l’homme à l’armure rouge se sentait obliger de tous les assassiner ou bien de les mutiler de manière spectaculaire. S’amusant à répandre le sang un peu partout. Salissant le sol, fort heureusement que l’odeur du sang était étouffée par celle de la pluie et des plantes, ces dernières nettoyant du mieux qu’elles pouvaient la barbarie qui venait d’avoir lieu ici. Que gagnait-il à faire cela ? Quel était l’intérêt, un homme de sa force pouvait très bien se débarrasser de gens comme ça sans avoir à les tuer. Je sais que nous sommes dans un monde où la guerre et la mort rôdent un peu partout, mais là ce n’était pas un combat, c’était un massacre.

Je repris alors mon parapluie, avant de m’approcher de l’homme, me positionnant donc dans la clairière de cette petite forêt. Je ne savais pas ou menaient ses pas, mais je devais en avoir le cœur net. Je m’exclama donc d’une voix forte et sévère, sans bafouer mes mots.

- Toi, qui es-tu pour ôter la vie comme cela ? Sans la moindre tristesse, comme ci cela était normal ?


C’était malheureusement ce genre de gars avec qui j’avais du mal par moments. Je comprends que le meurtre soit nécessaire, mais là c’était un gaspillage d’énergie. Il lui restait encore énormément à apprendre. Mais je pouvais voir le potentiel en lui. S’il s’entraînait encore, il pourrait atteindre un niveau pour se débarrasser des gens sans le moindre effort.

Même si j’évitais de le montrer, je restais sur mes gardes, je ne savais pas qui c’était, et si il se montrait dangereux, le combat n’allait pas être de tout repos.

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